Dimanche 16 septembre 2018

Jeûne fédéral (Jérémie 17,5-8)


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Béni soit celui qui s’appuie sur l’Eternel et pour qui l’Eternel est confiance : Il ne redoute pas les années sèches et ne manque jamais de porter du fruit. Le buisson rabougri et l’arbre plantureux… Le sort lamentable du premier vous confortera dans la sympathie que vous éprouvez immédiatement pour la viridité du deuxième. Avec le désir de lui ressembler. Deux arbres – comme ailleurs deux fils, deux chemins… Dans la rocailleuse Palestine, un contraste si saisissant fait parabole. Mais il est dit ici que c’est la disposition du cœur profond qui « désire » Dieu – et non l’observance de règles morales, sociales et cultuelles – qui reçoit le bonheur, la bénédiction de Dieu et la fructification en récompense. L’homme de vraie foi ne « réussit » d’ailleurs pas toujours dans la vie… Mais il porte toujours un certain fruit ! Jérémie, âme sensible que les doutes et les traverses ont étrillée : il ne lui restait que la pure confiance en Dieu qui l’avait appelé, dès avant le sein de sa mère, à « arracher et abattre, construire et planter » (voir ch. 1, vv. 5 et 10). Nos racines sont appelées à devenir des pieds pour nous déplacer, changer de terrain et convertir nos approvisionnements spirituels. Comme l’enfant qui suit son père. Humble comme le petit arbre qui résiste au vent…

« La grande patience de Dieu te pousse à changer ta vie, tu ne le sais donc pas ? » (Rm 2,2-11) « Si quelqu’un veut être le premier, il doit être le dernier, le serviteur… » (Mc 9,33-37)

Référence biblique : Jérémie 17, 5 - 8

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